Nouveaux rebondissements dans l’affaire des filles vierges contre Cheikh Muhammad Hussein Yaaqoub

Les médias égyptiens ont déclaré que la plainte déposée contre le cheikh Muhammad Hussein Yaaqoub a connu de nouveaux développements, car elle a été transmise à l’autorité suprême de la sûreté de l’État.

Ils ont expliqué qu’après que les autorités compétentes aient enquêté sur la plainte déposée auprès du procureur de la République contre Cheikh Muhammad Hussein Yaaqoub, dans l’affaire de son mariage avec plus de 20 vierges, et du blanchiment d’argent par millions, déposée par l’avocat Hani Sameh, la requête portant le n° 78081 a été déférée à l’autorité suprême de la sûreté de l’État.

L’avocat Hani Sameh a déposé une requête auprès du procureur général contre le prédicateur Muhammad Hussein Yaaqoub, dans laquelle il indiquait : « Ce qui a été déclaré dans le témoignage de Yaaqoub dans l’affaire du procès des 12 accusés de l’organisation terroriste Daech, affaire numéro 271 de l’année 2021,  service d’urgence pénale de la sécurité de l’État à Imbaba (إمبابة), confirmant Yaacoub dans sa pratique de la rhétorique, de la prédication sur les ‘المنابر’ et sur les chaînes de télévision et d’autres moyens, bien qu’il n’ait qu’un diplôme d’enseignant obtenu dans les années 1970 et rien d’autre, et qu’il a divisé la société en catégories, qu’il partageait avec d’autres prédicateurs du terrorisme, à savoir Abu Ishaq Al-Huwaini, dont le nom est Hijazi Sharif et Muhammad Hassan ».

La déclaration indiquait : « Yacoub a profité de la pratique de la daa’wah, de la vente des prêches, de publicités par satellite, et d’accepter des cadeaux et des dons de disciples, même s’il lui est officiellement interdit de parler en public, ainsi que les témoignages de ses pairs terroristes, notamment son ami le criminel de la Confrérie Muhammad Abd al-Maqsoud, sachant que Yaacoub profite de ses leçons pour épouser de jeunes vierges, atteignant plus de trente vierges malgré son âge avancé

La requête exigeait que Yaaqoub fasse l’objet d’une enquête pour avoir pratiqué la daa’wah sans autorisation, comme le prouve son témoignage dans le cas de l’Etat islamique d’Imbaba et pour avoir trompé les jeunes et diffusé l’approche salafiste et l’extrémisme.

Source : Al Watan

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